

L’ailier/arrière des Gee-Gees, Lana Dingwall (Ottawa, Ont.), et la deuxième ligne Alison McKittrick (Toronto, Ont.) ont été nommées parmi les étoiles du rugby universitaire féminin de la Fédération québécoise du sport étudiant (FQSÉ) pour la saison 2009.
Dingwall, qui évolue au sein
de l’équipe féminine de rugby des Gee-Gees depuis trois ans, a atteint cette
année son apogée en tant qu’athlète en devenant la première marqueuse et
joueuse-clé parmi les siens. L’étudiante de troisième année en sciences sociales/arts a réussi trois essais, deux transformations
et un botté de pénalité au cours de la saison. Elle a été nommée athlète
féminine de la semaine de l’Université d’Ottawa le 21 septembre dernier.
C’est une joueuse de talent qui
a occupé plusieurs positions au cours de la saison – demi d’ouverture, centre,
arrière – mais c’est finalement en tant qu’ailier qu’elle brille le plus et que
son talent est davantage mis à contribution.
« En plus des habiletés sportives qu’elle
apporte sur le terrain, Dingwall est aussi indispensable au maintien de
l’esprit d’équipe; elle est l’une des athlètes les plus positives que j’ai entraînées
et ses coéquipières comptent sur elle pour entretenir la motivation et la
cohésion de l’équipe », a déclaré l’entraîneur-chef de l’équipe, Suzanne
Chalk.
McKittrick, étudiante de troisième année en sciences sociales et cocapitaine des Gee-Gees, a quant à elle réussi un essai cette saison en plus d’être leader sur le terrain comme en dehors. Elle est retournée au jeu cette année après avoir manqué la saison 2008 au complet à cause d’une blessure au genou survenue la veille des essais.
« Cette nomination marque
le point culminant de tous ses efforts accomplis depuis septembre 2008 alors
qu’elle a entrepris un long processus de guérison de son genou pour ensuite se
préparer physiquement afin de retourner au jeu plus forte que jamais », a
déclaré Suzanne Chaulk. « Et c’est ce qu’elle a fait : elle a dominé autant
sur les jeux préparés qu’en espace libre. Sa taille (5’10’’) la rend facile Ã
remarquer, mais c’est son intensité qui la distingue des autres joueuses. »